On Reproche Souvent Aux Jeunes D%27%c3%aatre Id%c3%a9aliste R%c3%aaveurs Et Aventuriers

Voici le cœur du problème. Quand un adulte dit « les jeunes sont trop idéalistes », il sous-entend « moi aussi je l’étais, puis la vie m’a rattrapé ». Mais la vie d’aujourd’hui n’a rien à voir avec celle d’il y a trente ans.

Les jeunes ne sont pas « irréalistes ». Ils ont simplement compris que la réalité actuelle est insoutenable. Leur idéalisme est une forme de lucidité. Leur rêverie, un plan B. Leur aventure, une stratégie de survie.

[Amorce] La jeunesse est souvent perçue comme une période charnière de l'existence, un moment de transition entre l'insouciance de l'enfance et les responsabilités de l'âge adulte. Dans l'imaginaire collectif, elle est fréquemment associée à une certaine effervescence, voire à une forme d'instabilité.

[Définition et Problématique] Les termes utilisés pour la qualifier – « idéalisme », « rêverie », « goût de l'aventure » – sont paradoxaux. S'ils sont d'abord employés sur le mode du constat, ils deviennent rapidement des reproches sous la plume des générations plus âgées. On accuse ainsi la jeunesse de refuser de voir la réalité en face (idéalisme), de se perdre dans des chimères (rêverie) ou de briser l'ordre établi (aventure). Dès lors, une question se pose : ces reproches sont-ils le signe d'une immaturité foncière ou traduisent-ils simplement une incompréhension entre deux conceptions du monde ?

[Annonce du plan] Nous analyserons d'abord en quoi ces traits peuvent être interprétés comme des marques d'immaturité et d'irresponsabilité. Nous verrons ensuite que ces qualités sont en réalité nécessaires à l'évolution de la société. Enfin, nous montrerons que le conflit entre jeunes et anciens repose sur une divergence de temporalité.

Traiter les jeunes d’« idéalistes, rêveurs et aventuriers » est une simplification contre-productive. Ces qualités, loin d’être des défauts, sont des ressources précieuses pour imaginer et construire l’avenir. L’enjeu est d’apprendre à canaliser l’énergie créative par l’expérience et la rigueur, afin que l’imagination devienne action durable.

The criticism that young people are "too idealistic, dreamy, and adventurous" is a classic generational trope. Often framed as a lack of realism, this perceived "flaw" is actually a fundamental driver of societal progress.

Here is a breakdown of why this reproach exists and what it actually signifies: 1. The Clash of Perspectives The "Realist" View:

Older generations often view world-weariness as "experience." To them, idealism looks like a lack of understanding of how the world (and its systems) actually works. They see "adventure" as unnecessary risk. The "Idealist" View:

For the youth, the status quo isn't a fixed law of nature—it’s a choice. Being "dreamy" allows them to envision a version of the world that doesn't exist yet, which is the first step toward any major reform. 2. The Value of the "Dreamer"

History shows that most major shifts—technological, social, or environmental—were sparked by people who refused to accept "that’s just how it is." Innovation: You can't innovate without being an adventurer. Social Justice:

Movements for equality are almost always led by those "idealistic" enough to believe change is possible against the odds. 3. Why it’s called a "Reproach" The criticism often stems from fear and protection . Parents or mentors may worry that: Idealism leads to disappointment:

They want to shield the youth from the "harsh reality" of failure. Adventure leads to instability:

There is a societal preference for the "safe path" (steady jobs, traditional milestones). 4. The Necessary Balance While "dreaming" provides the destination , "realism" provides the

. The most successful individuals are often those who maintain their youthful idealism but learn to use adult tools (strategy, persistence, and resourcefulness) to achieve those dreams. The Verdict:

Calling the youth idealistic isn't an insult; it's a recognition of their role as the world's "reset button." Without that adventurous spirit, society would stagnate. environmental activism

C'est un sujet classique qui oppose souvent l'enthousiasme de la jeunesse au pragmatisme (ou au pessimisme) de l'expérience. Voici une structure de contenu pour aborder cette thématique : 1. Le constat : Pourquoi ce reproche ?

On accuse souvent les jeunes d'être déconnectés du "monde réel". Ce reproche repose sur trois piliers : L'idéalisme :

Vouloir changer le monde sans prendre en compte les contraintes économiques ou politiques. Le rêve :

Préférer l'imaginaire ou les projets grandioses à la stabilité d'un emploi classique. L'aventure :

Le goût du risque et l'imprévisibilité plutôt que la sécurité du foyer. 2. La défense : Des défauts qui sont des forces

Ce que les aînés appellent de la "naïveté" est souvent le moteur du progrès : L'idéalisme est un moteur :

Sans une dose d'idéalisme, aucune grande avancée sociale ou écologique n'aurait vu le jour. C’est le refus du Le rêve comme boussole :

Le rêve permet d'innover. Les grandes entreprises de tech ou les mouvements artistiques naissent de rêves jugés "irréalistes" au départ. L'aventure comme apprentissage :

C'est en sortant de sa zone de confort que l'on acquiert de l'autonomie et une ouverture d'esprit indispensable dans un monde globalisé. 3. La synthèse : Vers un équilibre

L'idée n'est pas de rester éternellement dans l'utopie, mais de s'en servir : Transformer l'idée en action :

Le défi pour la jeunesse est de garder ses idéaux tout en apprenant les outils pour les concrétiser (compétences, stratégie). Le dialogue intergénérationnel :

Les jeunes apportent l'énergie et la vision ; les anciens apportent la méthode et l'expérience. L'un ne va pas sans l'autre. Conclusion (Accroche)

"Le monde a besoin de gens capables de rêver l'impossible pour que le possible puisse avancer. Si la jeunesse n'est plus idéaliste, qui le sera à sa place ?" Souhaitez-vous que je développe ce plan sous forme de dissertation article de blog engagé ou de

L'idéalisme, le rêve et l'esprit d'aventure, souvent critiqués chez les jeunes comme un manque de réalisme, constituent en réalité des moteurs vitaux pour le changement social et l'innovation. Ces traits, loin d'être de simples défauts de jeunesse, permettent de dépasser le pragmatisme établi et de favoriser l'adaptation dans un monde en mutation.

L'idéalisme et l'esprit aventurier prêtés aux jeunes, souvent perçus par les générations précédentes comme une naïveté ou un manque de pragmatisme, agissent paradoxalement comme des moteurs essentiels de l'évolution sociale. Ce conflit intergénérationnel classique, qui traverse l'histoire, met en lumière une tension nécessaire entre la prudence de l'expérience et le renouvellement créateur apporté par la jeunesse. Pour une analyse complète du sujet, vous pouvez consulter ce document d'analyse sur les conflits de générations. Voici le cœur du problème

Candide, ou l'optimisme » de Voltaire - Résumé, décryptage et analyse

The Power of Dreaming Big: Why Youthful Idealism is Our Greatest Asset

"Young people are too idealistic." "They’re just dreamers." "They’re reckless adventurers."

We’ve all heard these critiques. Usually delivered with a patronizing sigh by someone who considers themselves a "realist," these labels are often used to dismiss the ambitions of the next generation. But here’s a thought: What if what the world calls a "flaw" is actually our greatest strength? The "Idealist" Label: A Secret Weapon

To be idealistic is to refuse to accept that "this is just how things are." When people reproach youth for being idealistic, they are essentially complaining that young people haven't given up yet.

Every major social shift—from environmental movements to tech revolutions—started with someone "idealistic" enough to believe a different world was possible. Without that spark, progress hits a dead end. Dreamers vs. Realists

There is a fine line between being grounded and being stuck. "Realism" often becomes a cage that prevents us from trying anything new. The Dreamer sees a problem and imagines a solution.

The Realist sees a problem and explains why the solution won't work.

We need both, but we start with the dream. Being a "dreamer" isn't about ignoring reality; it’s about having the vision to improve it. The Adventure of Risk

Then there’s the "adventurous" spirit—often mistaken for impulsivity. Yes, the youth take risks. They travel, they start unconventional businesses, and they challenge traditional career paths.

But adventure is where growth happens. In a rapidly changing world, the ability to dive into the unknown is more valuable than the desire to stay safe in a disappearing status quo. Why We Should Lean In

If you’ve been told you’re too idealistic or adventurous, don’t apologize. The world has enough critics; it needs more architects.

Your idealism is your compass, your dreams are your blueprint, and your adventurous spirit is your engine. Instead of "toning it down" to fit in, use that energy to build something that proves the skeptics wrong.

The future doesn't belong to those who see things as they are—it belongs to those who are "unrealistic" enough to change them.

Should we add a section on practical tips for turning these "idealistic" dreams into a concrete action plan?

L’idée que la jeunesse est le temps de l’insouciance et des châteaux en Espagne est loin d'être nouvelle. Pourtant, aujourd'hui encore, on reproche souvent aux jeunes d’être idéalistes, rêveurs et aventuriers. Ce qui est formulé comme une critique cache souvent une incompréhension générationnelle : là où les aînés voient de la naïveté, les jeunes voient une nécessité d'agir.

Voici une analyse de ce "reproche" qui, au fond, est peut-être la plus grande force de notre société. 1. L’idéalisme : Un moteur face au cynisme

L’idéalisme des jeunes est souvent perçu comme un manque d’expérience. On leur conseille d'être "réalistes", ce qui est parfois un synonyme poli pour "résignés". Pourtant, l’histoire prouve que ce sont les idéalistes qui font bouger les lignes.

Qu'il s'agisse d'écologie, d'égalité sociale ou de justice, la jeunesse refuse d'accepter le monde "tel qu'il est". Si être idéaliste signifie croire qu'un système plus juste est possible, alors ce n'est pas un défaut, mais un moteur de progrès. Sans cette dose d'absolu, aucune grande réforme n'aurait jamais vu le jour. 2. Le rêveur : L’architecte de demain

On reproche aux jeunes d’avoir "la tête dans les nuages". Mais le rêve est le stade embryonnaire de toute innovation. Dans un monde en mutation rapide, les solutions d’hier ne fonctionnent plus.

Le rêveur est celui qui ose imaginer de nouveaux modèles de travail (télétravail, nomadisme numérique, économie circulaire) là où les structures traditionnelles s'essoufflent. Être rêveur aujourd'hui, c'est refuser de se laisser enfermer dans un destin tout tracé pour inventer sa propre voie. 3. L’esprit aventurier : Le courage de l’incertitude

L'aventure fait peur à ceux qui ont construit leur vie sur la stabilité. Pour les jeunes, l'aventure — qu'elle soit géographique (voyage, expatriation) ou entrepreneuriale — est une réponse à la précarité du monde actuel. Puisque plus rien n'est garanti, pourquoi ne pas tout essayer ?

Cet esprit aventurier témoigne d'une grande résilience. C’est la capacité à sortir de sa zone de confort, à apprendre de l’échec et à se confronter à l’altérité. C’est cet appétit pour l’inconnu qui forme les leaders de demain. Conclusion : Une critique qui masque une crainte

Finalement, reprocher aux jeunes d'être idéalistes, rêveurs et aventuriers, c'est peut-être exprimer une pointe de nostalgie. On critique chez l'autre ce qu'on a soi-même perdu avec le temps.

Loin d’être un fardeau, ce triptyque est un équilibre vital. L’idéalisme fixe le cap, le rêve dessine le plan, et l’aventure permet de se mettre en marche. Plutôt que de les brider, la société gagnerait à s'inspirer de cette énergie pour se renouveler.

Souhaitez-vous que j'adapte ce texte pour un blog, un essai académique ou une publication sur les réseaux sociaux ?

Cette citation soulève un débat classique : la tension entre la fougue de la jeunesse et le pragmatisme du monde adulte. Voici une courte revue structurée pour explorer cette idée : Analyse : L'idéalisme des jeunes, défaut ou moteur ?

On reproche souvent aux jeunes leur idéalisme, leur côté rêveur et leur goût pour l'aventure. Si ces traits sont parfois perçus par les générations précédentes comme de l'immaturité ou une méconnaissance des "réalités de la vie", ils constituent pourtant une force vitale nécessaire à la société.

1. Une source de changementL’idéalisme n'est pas une simple naïveté ; c'est le refus d'accepter le statu quo. Sans cette volonté de croire en un monde meilleur, les grandes avancées sociales et environnementales n'auraient jamais vu le jour. Les jeunes "rêveurs" sont souvent ceux qui osent imaginer des solutions là où les autres voient des impasses.

2. L'aventure comme apprentissageLe désir d'aventure, bien que risqué, est un moteur d'apprentissage exceptionnel. C’est en sortant de sa zone de confort que l'on forge son caractère et que l'on acquiert une vision du monde plus large. Ce que certains appellent "imprudence" est souvent une quête d'autonomie et de sens. Les jeunes ne sont pas « irréalistes »

3. Le risque du cynismeLe vrai danger n'est pas que les jeunes soient trop idéalistes, mais qu'ils deviennent prématurément blasés. En critiquant leur enthousiasme, la société risque d'éteindre l'étincelle qui permet de renouveler les idées et les structures.

ConclusionPlutôt que de reprocher aux jeunes leur soif d'absolu, il serait plus constructif d'y voir un levier de progrès. Une société qui ne rêve plus est une société qui stagne. L'idéalisme des jeunes ne doit pas être "corrigé", mais canalisé pour construire l'avenir.

S'agit-il d'un plan pour une dissertation scolaire ou d'un texte pour un article d'opinion ?

Youth are often criticised for being idealistic, dreamers, and adventurous. While these traits are frequently dismissed by older generations as signs of immaturity or a lack of realism, they also serve as vital engines for social progress and personal growth. The Basis of the Criticism

Critics often argue that youthful idealism is a form of escapism or a "quixotic quest in futility" that ignores the harsh, material realities of the world.

Naive Optimism: Young people are sometimes seen as "obstinate dreamers" who are only sensitive to the beauty of the world, failing to understand its deep-seated dysfunctions or the necessity of hard work.

Impulsivity and Stubbornness: Some perspectives link youthful adventurousness to impulsivity, claiming it leads to a disregard for authority and established traditions.

The "30-Year Rule": A common cultural trope suggests that while it is normal to be an idealist at 20, one is expected to become a realist by 30 once they encounter the "necessity of living with others who do not share their ideals". The Strengths of the "Dreamer" Mindset

Despite these criticisms, idealism and a sense of adventure are often the catalysts for significant societal change.

Les jeunes sont-ils trop idéalistes ?

On reproche souvent aux jeunes d'être idéalistes, rêveurs et aventuriers. Mais qu'est-ce que cela signifie réellement ? Et est-ce vraiment un défaut ?

L'idéalisme de la jeunesse

Les jeunes sont souvent caractérisés par leur optimisme et leur confiance en l'avenir. Ils ont des rêves, des ambitions et des convictions fortes qui les poussent à vouloir changer le monde. C'est ce qui les pousse à s'engager dans des causes qui leur sont chères, qu'il s'agisse de la protection de l'environnement, de la défense des droits de l'homme ou de la lutte contre les inégalités.

Cet idéalisme est souvent considéré comme une qualité, car il permet aux jeunes de se mobiliser et d'agir pour créer un monde meilleur. Cependant, certains considèrent que cet idéalisme est excessif, voire naïf. Selon eux, les jeunes sont trop rêveurs et pas assez réalistes, ce qui les empêcherait de comprendre les complexités du monde réel.

Le reproche de rêveur

Le reproche de rêveur est souvent adressé aux jeunes qui ont des ambitions élevées, mais qui ne sont pas forcément en mesure de les concrétiser. On leur dit qu'ils sont trop idéalistes, qu'ils devraient être plus pragmatiques et moins exigeants. Mais qu'est-ce que cela signifie réellement ?

Être rêveur, c'est avoir des ambitions élevées, c'est vouloir atteindre des objectifs qui semblent inaccessibles. Mais c'est aussi être capable de se projeter dans l'avenir, de voir les possibilités et les opportunités qui s'offrent à nous. Les jeunes qui sont considérés comme rêveurs sont souvent ceux qui ont une vision large et ouverte sur le monde, qui sont capables de voir les problèmes et les défis qui se posent à nous.

L'aventure et la prise de risque

Les jeunes sont souvent considérés comme des aventuriers, des preneurs de risques qui n'ont pas peur de se lancer dans des projets incertains. C'est ce qui les pousse à créer leurs propres entreprises, à s'engager dans des projets associatifs ou à voyager pour découvrir de nouvelles cultures.

Cette prise de risque est souvent considérée comme une qualité, car elle permet aux jeunes de se développer, de se dépasser et de créer de nouvelles opportunités. Cependant, certains considèrent que les jeunes sont trop imprudents, qu'ils ne mesurent pas suffisamment les risques qu'ils prennent.

Conclusion

En conclusion, le reproche adressé aux jeunes d'être idéalistes, rêveurs et aventuriers n'est pas forcément fondé. Ces qualités sont en effet des atouts pour les jeunes, car elles leur permettent de se mobiliser, de se développer et de créer un monde meilleur.

Cependant, il est important de trouver un équilibre entre l'idéalisme et le réalisme, entre la prise de risque et la prudence. Les jeunes doivent être capables de se projeter dans l'avenir, de voir les possibilités et les opportunités qui s'offrent à eux, tout en étant conscients des complexités du monde réel.

Que pouvons-nous faire ?

Pour encourager les jeunes à être idéalistes, rêveurs et aventuriers, tout en étant réalistes et prudents, nous pouvons :

En faisant cela, nous pouvons aider les jeunes à devenir des adultes responsables, engagés et mobilisés pour créer un monde meilleur.

Voici un write-up intéressant sur le sujet :

Les jeunes : idéalistes, rêveurs et aventuriers ?

On reproche souvent aux jeunes d'être idéalistes, rêveurs et aventuriers. Mais qu'est-ce que cela signifie réellement ? Et est-ce vraiment un défaut ?

L'idéalisme des jeunes

Les jeunes sont souvent considérés comme des idéalistes parce qu'ils ont une vision du monde qui est encore empreinte d'optimisme et de naïveté. Ils croient en la possibilité de changer les choses, de faire une différence dans le monde. Ils sont convaincus que tout est possible et que les rêves peuvent se réaliser. C'est cette idéalisme qui les pousse à se lancer dans des projets ambitieux, à prendre des risques et à explorer de nouvelles idées.

Des rêveurs dans l'âme

Les jeunes sont également souvent décrits comme des rêveurs. Ils ont une imagination fertile et une capacité à se projeter dans l'avenir. Ils rêvent de créer, d'inventer, de voyager et de découvrir de nouvelles expériences. Leurs rêves sont souvent grands et ambitieux, et ils sont prêts à travailler dur pour les réaliser.

Des aventuriers dans la vie

Enfin, on accuse les jeunes d'être des aventuriers, toujours à la recherche de nouvelles expériences et de défis. Ils sont prêts à prendre des risques, à sortir de leur zone de confort et à explorer de nouveaux horizons. C'est cette soif d'aventure qui les pousse à voyager, à essayer de nouvelles activités et à se lancer dans des projets inconnus.

Mais est-ce vraiment un défaut ?

Alors, est-ce que ces qualités sont vraiment des défauts ? Nous pensons que non. L'idéalisme, la capacité à rêver et l'esprit d'aventure sont des qualités essentielles pour créer un monde meilleur. Les jeunes sont les leaders de demain, et c'est leur idéalisme et leur imagination qui les poussent à créer des solutions innovantes aux problèmes du monde.

Conclusion

En fin de compte, les jeunes ne devraient pas être critiqués pour leur idéalisme, leur capacité à rêver et leur esprit d'aventure. Ces qualités sont des atouts précieux qui peuvent les aider à créer un avenir meilleur pour eux-mêmes et pour le monde. Alors, au lieu de reprocher aux jeunes d'être idéalistes, rêveurs et aventuriers, nous devrions les encourager à développer ces qualités et à les utiliser pour créer un impact positif dans le monde.


Plutôt que d’opposer pragmatisme et idéal, il est préférable de les articuler :

Alors, la prochaine fois que vous entendrez ou penserez « On reproche souvent aux jeunes d’être idéalistes, rêveurs et aventuriers », reformulez :

« On devrait admirer les jeunes d’être assez courageux pour rester idéalistes dans un monde qui veut les rendre cyniques, assez imaginatifs pour rêver d’un ailleurs quand on ne leur offre qu’un présent morose, et assez audacieux pour partir à l’aventure alors qu’on leur promet une sécurité qui n’existe plus. »

Les jeunes ne sont pas en retard sur la vie. Ils sont en avance sur le monde. Et c’est bien pour cela qu’ils nous dérangent tant.

Alors plutôt que de leur reprocher d’être des idéalistes, faisons-leur une place. Ils pourraient bien être les seuls à avoir encore la force de construire l’avenir dont nous avons tous besoin.


Et vous, adulte, parent ou manager : êtes-vous prêt à échanger votre cynisme contre un peu de leur idéalisme ? La réponse déterminera si les générations futures vous regarderont comme un obstacle ou comme un tremplin.

Here’s a write-up based on the idea that young people are often criticized for being idealistic, dreamy, and adventurous:


Title: The Audacity of Youth: Why Idealism, Dreams, and Adventure Are Not Flaws

Introduction
“Too idealistic.” “Living in a dream world.” “Always chasing the next thrill without thinking of the consequences.” These are the familiar refrains aimed at young people. Society often frames youth as a phase to be outgrown—a time of naivety, impractical visions, and reckless spontaneity. But what if these very traits are not weaknesses to be corrected, but strengths to be celebrated?

The Critique
The criticism is clear: idealists don’t understand how the world really works. Dreamers waste time on fantasies instead of building stable careers. Adventurers take unnecessary risks, avoiding responsibility and commitment. From parents urging “Get a real job” to employers seeking “proven, steady” candidates, young people are constantly told to trade their aspirations for pragmatism, their imagination for compliance, and their wanderlust for routine.

A Different Perspective
Yet history’s greatest breakthroughs—in science, art, social justice, and technology—began with idealism, dreams, and a willingness to venture into the unknown.

The Hidden Wisdom
Far from being naïve, the young person’s idealism is a form of moral clarity. Their dreaming is creative rehearsal for the future. Their adventurous spirit is active learning. When we dismiss these traits, we risk producing a generation that is efficient but uninspired, safe but stagnant.

Conclusion
Instead of reproaching young people for being idealistic, dreamers, and adventurers, we should ask: What have we lost by becoming too realistic, too grounded, too cautious? The world needs their fire, their vision, their willingness to take leaps. Let us not train it out of them. Let us learn from them instead.


Would you like a shorter version, a French translation, or a version adapted for a specific audience (e.g., educators, managers, parents)?


A. L'idéalisme : un moteur de changement Cependant, ce que l'on nomme naïveté est souvent la condition du progrès. Si les adultes « raisonnables » avaient toujours eu raison, les grandes avancées humaines n'auraient jamais eu lieu. L'idéalisme des jeunes est ce qui permet de dire « non » à l'injustice établie. De l'engagement écologique à la lutte pour les droits civiques, c'est souvent la jeunesse qui porte les utopies de demain. Sans idéal, le monde risque de s'enfermer dans un cynisme stérile.

B. La rêverie : source de créativité Loin d'être une perte de temps, la rêverie est le terreau de l'innovation. Les plus grandes découvertes artistiques, scientifiques ou littéraires sont nées d'une capacité à s'extraire du réel pour imaginer l'impossible. Le rêveur est un visionnaire en puissance. Là où l'adulte pragmatique voit un mur, le jeune rêveur voit une porte. Cette capacité à penser « hors du cadre » est une richesse que la société, paradoxalement, finit par valoriser une fois les rêves concrétisés.

C. L'aventure : une soif d'apprendre et de découvrir L'aventure n'est pas seulement de la témérité ; c'est une soif d'expérience. L'aventurier est celui qui accepte de sortir de sa zone de confort pour grandir. Ce goût du risque est nécessaire à la construction de l'individu. C'est en aventureant, en testant ses limites que le jeune se forge un caractère et acquiert l'expérience qui fera de lui, plus tard, un adulte sage. L'aventure est l'antichambre de la maturité.

« Ils veulent sauver la planète, mais ils ne savent pas changer une ampoule. »

Le reproche d’être idéaliste est le plus courant. Il repose sur une vision purement utilitaire et cynique du monde : l’idée que les systèmes (économiques, politiques, sociaux) sont trop complexes pour être changés, et qu’il faut donc s’y adapter.

L’idéalisme n’est pas une fuite du réel, mais une insatisfaction face à lui. Dire d’un jeune qu’il est idéaliste, c’est souvent lui reprocher de refuser le compromis trop tôt. L’adulte a accepté que le travail soit parfois aliénant, que la politique soit un jeu de carriéristes, que l’écologie passe après le pouvoir d’achat. Le jeune, lui, regarde l’écart béant entre ce qui est et ce qui pourrait être.

L’histoire est remplie d’« idéalistes » que l’on a moqués avant de les vénérer. En faisant cela, nous pouvons aider les jeunes

L’idéalisme des jeunes est le moteur du progrès. Sans lui, nous aurions encore des enfants dans les mines, des femmes sans droit de vote et des patrons tout-puissants. Reprocher son idéalisme à un jeune, c’est lui demander de capituler avant même d’avoir livré bataille.